Rizzle Kicks

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    Biographie

    On pouvait récemment lire sur le site musical Popjustice : “Il y a quelque chose auquel on ne fait guère attention, jusqu’à ce qu’on le remarque un jour et qu’il devienne ensuite impossible d’en faire abstraction : les pop stars ont pour habitude de souligner à quel point elles travaillent dur. Rizzle Kicks a en revanche la particularité de faire en sorte que tout semble très facile.”

     

    De fait, Harley Alexander-Sule et Jordan Stephens, âgés de 19 ans, sont les deux jeunes talents les plus prometteurs de l’année. Amis depuis l’âge de 5 ans, ces deux compères conjuguent un son hip-hop old skool et un esprit pop avant-gardiste. Fort de textes à  l’humour décapant et truffés de références culturels ironiques, The Rizzles transcendent le cadre de la culture hip-hop et s’impose comme une  formation à la fois crédible et commerciale.

     

    On les compare inévitablement à De La Soul, The Pharcyde et Tribe Called Quest vu qu’ils revendiquent les influences des artistes samplés par ces derniers comme Roy Ayers, Quincy Jones, Jimi Hendrix, Frank Sinatra, Stevie, James Brown et une myriade de figures de la soul des années 60. Parallèlement à ce clin d’œil à la scène old-skool, le duo apprécie aussi d’autres genres comme la country, le ska et le hip-hop, voire même les progressions d’accords pop et les refrains redoutablement imparables. "On a galéré pour trouver une définition de notre son, plus pointu que de la simple pop sans être non plus du pur hip hop – il est quelque part entre les deux," explique Harley. "On appelait ça du ‘indie-hop’ mais c’était franchement nul !"

     

    Si leurs sources d’inspiration peuvent parfois paraître datées (mais certainement pas nulles), leur façon d’envisager la musique ne l’est en revanche pas du tout. Harley et Jordan ont grandi avec Internet et su exploiter au maximum YouTube. Après avoir démarré sur la toile comme d’illustres inconnus, ils ont développé une méthode DIY mêlant ‘The Fear’ de Lily Allen avec un beat de Jakwob, se lançant dans des free-styles avec leur meilleur ami, le jeune et talentueux Ed Sheeran, et en créant plusieurs vidéos lo-fi de leurs premiers remixes pirates.

     

    Toutes leurs vidéos ont été produites par leur ami Tony Lockerbie, contribuant ainsi à créer une sorte de synergie et d’évolution naturelle entre leur musique et l’environnement visuel de leur partenaire. Harley, qui a tourné la vidéo originale et la plus récente de ‘Down With The Trumpets’, se souvient de comment tout a commencé : “Jordan a gagné 500 £ dans un concours de rap il y a quelques années et avec cet argent il a acheté un beat de Dag Nabbit (de Foreign Beggars). On a ensuite enregistré un titre qu’on a en quelque sorte mis de côté pendant un an, jusqu’au jour où on s’est décidé à essayer d’en faire quelque chose. Comme Toby, l’un de nos potes, avait une magnifique caméra, nous lui avons demandé d’enregistrer une vidéo sans savoir vraiment dans quoi on se lançait, mais en se disant qu’on allait bien voir ce que cela allait donner.”

     Cette vidéo a en fait été l’une des principales raison qui a amené Island Records à les signer début 2011, ce qui s’est avéré une excellente initiative. Un premier single, intitulé ‘Trumpets’, sorti en juin s’est vendu à quelques 250 000 exemplaires au cours de l’été, avant de se classer dans le Top 10 (8ème) pendant 4 semaines outre-Manche et de totaliser à ce jour plus de 4,5 millions de visionnages.

     

    Avec ‘Stereo Typical’, son premier album, le duo affirme plus que jamais cette autonomie qui lui a fait dès le départ permis de s’imposer comme une formation incontournable. Cet opus réunit une myriade de producteurs aux univers sonores aussi variés que différents tels que Norman Cook, The Rural (Beyoncé, Jamie T), Futurecut (Lily Allen) et Ant Whiting (M.I.A.). Norman Cook a été tellement impressionné par les Rizzles qu’il a entrepris un voyage tout à fait exceptionnel pour créer ‘Mama Do The Hump’ en studio. “On se regardait juste éberlué devant une telle légende’, raconte en riant Jordan à propos de leur travail avec Fatboy Slim. Ali Shaheed de A Tribe Called Quest, qui est aussi  l’une de leurs idoles, est également un fan. “On a discuté avec lui au téléphone. Il nous a dit qu’il aimait notre ‘steeze’. C’était simplement fabuleux de réaliser qu’il avait écouté notre musique et constaté que nous nous étions inspirés d’eux,” déclare Harley

    Jordan est né à Willesden et Harley à Haringey. Tous les deux jouaient ensemble dans la maison de la tante de Jordan. Avant de se perdre de vue vers l’âge de 7 ans. Ils se croisent de nouveau par hasard trois ans plus tard et découvrent que leurs parents respectifs avaient décidé de quitter Londres pour déménager à Brighton. “Il dirait probablement que je suis une tête de nœud," déclare Jordan en riant lorsqu’on lui demande comment ils se décriraient mutuellement. "Je l’aime dans les moindres détails," lance Harley. "Il est logique et ironique, tandis que je manque totalement de logique, mais d’une certaine façon cela crée un équilibre entre nous." Après un bref passage à la Brit school (où, contre toute attente, Jordan a étudié les Média et Harley le Théâtre), les Rizzle décrochent une première date à l’Underage Festival. Rien qu’au cours de l’été 2011, ils se sont produits à guichets fermés au Barfly et XOYO, ont joué en première partie de Dizzee Rascal et The Streets à Ibiza Rocks, en tête d’affiche du ‘BBC Introducing stage’ au festival de Reading/Leeds et également à T4 On The Beach.

    Avec ‘Stereo Typical’, son premier album, le duo affirme plus que jamais cette autonomie qui lui a fait dès le départ permis de s’imposer comme une formation incontournable. Cet opus réunit une myriade de producteurs aux univers sonores aussi variés que différents tels que Norman Cook, The Rural (Beyoncé, Jamie T), Futurecut (Lily Allen) et Ant Whiting (M.I.A.). Norman Cook a été tellement impressionné par les Rizzles qu’il a entrepris un voyage tout à fait exceptionnel pour créer ‘Mama Do The Hump’ en studio. “On se regardait juste éberlué devant une telle légende’, raconte en riant Jordan à propos de leur travail avec Fatboy Slim. Ali Shaheed de A Tribe Called Quest, qui est aussi  l’une de leurs idoles, est également un fan. “On a discuté avec lui au téléphone. Il nous a dit qu’il aimait notre ‘steeze’. C’était simplement fabuleux de réaliser qu’il avait écouté notre musique et constaté que nous nous étions inspirés d’eux,” déclare Harley

    Jordan est né à Willesden et Harley à Haringey. Tous les deux jouaient ensemble dans la maison de la tante de Jordan. Avant de se perdre de vue vers l’âge de 7 ans. Ils se croisent de nouveau par hasard trois ans plus tard et découvrent que leurs parents respectifs avaient décidé de quitter Londres pour déménager à Brighton. “Il dirait probablement que je suis une tête de nœud," déclare Jordan en riant lorsqu’on lui demande comment ils se décriraient mutuellement. "Je l’aime dans les moindres détails," lance Harley. "Il est logique et ironique, tandis que je manque totalement de logique, mais d’une certaine façon cela crée un équilibre entre nous." Après un bref passage à la Brit school (où, contre toute attente, Jordan a étudié les Média et Harley le Théâtre), les Rizzle décrochent une première date à l’Underage Festival. Rien qu’au cours de l’été 2011, ils se sont produits à guichets fermés au Barfly et XOYO, ont joué en première partie de Dizzee Rascal et The Streets à Ibiza Rocks, en tête d’affiche du ‘BBC Introducing stage’ au festival de Reading/Leeds et également à T4 On The Beach.

    Discographie

    Stereo Typical (2011) Stereo Typical (2011)

    Galerie

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